Pornfood, nourriture visuelle

Au mot “pornfood”, on parle parle trop vite d’art visuel culinaire, de publicité et de culte à la nourriture… On préfère nous, la notion du degrés zéro.

Certaines choses, on les prend au 1er degré, saviez-vous qu’il y a un degrés zéro? Du porn, de la food, les bas instincts et les gourmets. Pour un animal, la nourriture est une récompense. En plus, si vous voyagez beaucoup, le circuit de la récompense est encore plus grand. On mondialise ses papilles, on mémorise le goût dans le temps, comme un paysage. Il y a tellement à voir, tellement de variétés et de diversités. Dans le pornfood, il y en a pour tous les goûts.

Photos porndfood

Chacun son style :

Pornographie alimentaire

C’est la traduction littérale de pornfood. On se remet dans une routine de penser. C’est de la nourriture visuelle, comme on parle de nourriture affective. C’est à ce niveau que l’on peut aussi interprété le terme. On bascule du côté des sens, des émotions, on mémorise en photo. C’est l’instagram #pordfood. On instagramme, on imprime, on graphe.

On construit une forme d’intelligence émotionnelle. C’est au-delà de la technique, il faut que l’image communique. Il faut de la couleur, de la composition, du goût, un parfum… On flashe pour allumer les papilles dans les neurones. Il faut donner des impressions. Voilà nous y sommes, à côté de l’impressionnisme on digitalise le pornfoodism. On se prétend un mouvement visuel et digital.

Et vous, le pornfood il vous dit quoi en cet instant? On peut aussi inversé, Food Porn, pour se remettre dans le terme plus connu et formel qui désigne ce phénomène croissant chez les amateurs de bonne cuisine, souvent connus grâce au réseau sociaux pour leurs photos de nourriture, plats et aliments en tout genre. Le terme des années 70, gastroporn, contraction de gastronomie et pornographie fonctionne aussi. Du moment que c’est pas de la junk food