Le temps d’une pause avec Alloweekend.com

temps d'une pause

Un fois n’est pas coutume, on va explorer la tête, le temps d’une pause réflexion.

Vous êtes passionnés ou tout au moins votre curiosité est interpellée par tout ce qui touche aux sciences de la nature, par certains phénomènes aux limites de nos connaissances scientifiques, alors vous trouverez peut-être des débuts de réponse au-delà de ces quelques mots.

Ici, point de gadgets ni d’artifices, point de spectacles, il sera facile de transformer ce travail en plaisir si le jeu qu’il représente vous intéresse. On va bousculer un peu vos habitudes… beaucoup, passionnément, à la foliessss ss s s ou pas du tout ? Vous aurez accès à différents chapitres et sous chapitres, de une à plusieurs pages, parfois de simples idées qui ne demanderont qu’à se développer, également en fonction de l’intérêt que vous leur portez.

Notre “Alloweekend.com” vous est d’ores et déjà grand ouvert. Vous pourrez aussi apporter votre opinion et votre contribution à l’élaboration de ce bulletin ouvert dont les modifications seront régulières.

Dans cet essai que l’on souhaite le plus ouvert possible, on vous fait part de quelques réflexions que tout le monde peut avoir. Nous allons bien entendu aborder des sujets que certains considèrent encore comme “tabous”. Nos connaissances étant actuellement ce qu’elles sont, vos compétences, vos idées personnelles ou vos “expériences” nous intéressent, si vous vous voulez bien les partager avec nous. Nous allons partir à la rencontre de la “nature” et de la “notre”, observer en évitant d’en tirer des conclusions hâtives, tout au plus quelques constats… si souvent d’impuissance, nous tenterons de comprendre pourquoi.

Nous allons commencer à un certain niveau et avancer à un rythme lent, car tant d’éléments contradictoires peuvent se présenter à notre esprit. Ce rythme pourra s’accélérer ou se ralentir au gré de nos sensations.

Comme tout à chacun on peut s’emporter et dire tant de bêtises, car nous changeons, tout comme notre environnement, de teinte à chaque instant, rien n’est immuable. On pourra se laisser emporter par nos excés passionnés, car tant de choses peuvent nous affecter. De plus nos connaissances n’étant jamais immobiles, le contenant et la texture de ce livre pourront aussi ne plus convenir.

On risque parfois de s’égarer, il y a tant de choses à dire, d’en rajouter, de se répéter, de s’éparpiller, de rappeler des notions trop connues pour certains, malgré tout, évitez de porter un jugement trop rapide, comme beaucoup de personnes ont l’habitude de le faire.

Ici, ce qui importe ce n’est pas d’avoir entièrement tort ou complètement raison, car tout le monde a tort et raison à la fois, ni d’être le meilleur car il n’y a rien à perdre et rien à gagner, il s’agira surtout de réveiller notre curiosité. Alors peut-être, allez-vous devenir “le temps d’une pause” un nouvel explorateur, un chercheur ou qui sait un découvreur… également de vous-même !

Sommes-nous capables de sortir de ce système de pensée mécanique dans lequel on est un peu enfermé ?

Notre génétique serait-elle responsable de notre perte ou de notre réussite face à nous même?

Notre cerveau procède-t-il uniquement par reconnaissance ?

Tout y a été inscrit par notre milieu puis par nous- même, notre codage, nos connaissances pourraient-elles ensuite devenir nos barrières ?

Allons-nous être capables de trouver des solutions en dehors des concepts habituels ?

L’imagination combinée à l’analyse des connaissances : on saute les barrières ! Notre capacité d’adaptation deviendrait-elle totale ou se transformerait-elle en une forme d’incapacité à revenir dans la réalité artificielle que nous avons construit.

La science entraine dans son sillage beaucoup de monde par les théories qu’elle établit. Elle est cartésienne, car son discours est essentiellement mathématique. Tout peut être reproduit en laboratoire. Un principe simple : la vie n’a pas de sens, tout au plus celui que nous lui donnons, on démarre sur de bonnes bases et l’intention semble juste. Le résultat le serait-il moins ?

Toutes les sciences bien sûr ne sont pas à réunir dans le même panier car il n’y a pas que les équations. On peut ensuite avoir tendance à accorder à la science un pouvoir sans limites, qu’elle n’a pas, tout au moins pas encore ou qu’elle n’aura jamais, si le temps venait un jour à lui manquer. La science c’est avant tout des hommes, des équipes, des idées, des théories. Forcément, elle va par ses avancées bousculer nos habitudes et nos croyances. En fait, elle n’offre que des interprétations provisoires qui peuvent être constamment revues. De plus, elle ne propose que des méthodes pour les faire évoluer, pour réduire cette part d’incertitude.

Si notre comportement n’était guidé que par un raisonnement rationnel, il deviendrait si facile de l’analyser. Il est possible de le faire, tout au moins est-ce une probabilité quand on recoupe différents signes extérieurs et visibles comme la façon de marcher, de se tenir à table, de parler, de fumer…, mais ce ne sont pas des certitudes.

Malgré tout rien n’est aussi sûr que le doute, l’incertitude est la garante de notre approche du réel. La certitude c’est prendre un seul chemin qui peut être une issue finale, mais bon ou mauvais nous serait-il fatal ?

La nature nous a donc joué un drôle de tour, en introduisant de l’irrationalité comme l’imaginaire. Il devient difficile de tout prévoir, surtout chez les autres. Les chances de réussites et de survie pour chaque individu sont donc plus grandes. N ’est- ce pas un moyen de faire évoluer un milieu? Sans cette stratégie, en serions-nous là ?

Notre façon de pensée, ni tout à fait rationnelle ni complètement irrationnelle ; les deux ne sont-elles pas nécessaires pour nous permettre aussi de croire à l’impossible, et que cet impossible prenne corps et devienne parfois une réalité.

La vie s’est développée dans les moindres recoins de notre terre. Des fonds abyssaux où règnent des pressions colossales, dans les milieux acides et sans oxygène, jusque dans les glaces où certains animaux fabriquent des molécules “antigels” pour éviter les risques encourus par le gel.

En combinant et en recombinant toutes les données, en faisant toutes les expériences possibles, on réduit le champ du hasard ? Toutes les expériences d’assemblages moléculaires, cellulaires et pluricellulaires ont-elles été tentées sur notre terre ?

Si on se place à une plus grande échelle comme celle de l’univers : plus on augmente le nombre de systèmes planètaires, plus on augmente le nombre de système solaire et plus on a de chance d’obtenir un résultat quant à avoir une planète dont les conditions permettront à certaines formes de vie de s’épanouir. Toutes ces expériences sont-elles en cours ?

A-t-il suffit d’un seul endroit bien exposé et en même temps à l’abri, pour favoriser l’éclosion et l’évolution de la vie ? Percevez-vous cette intention de la part de la nature, est-ce une réalité ou une croyance ?

Nos croyances débutent là où s’arrête nos certitudes sur la réalité, aussi percevoir une intention c’est déjà prêter un but là il n’y en a peut-être pas ou peut-être pas encore ou pas tel que nous le pensons.

L’univers et notre planète seraient-ils un immense laboratoire, un jardin “d’aubaine” ?

Notre analyse logique ne serait-elle qu’une projection de ce que l’on veut y trouver ou y voir, est-ce un artéfact conceptuel ou créera-t-elle une réalité ?

Seules ont perduré sur terre les formes de vie qui étaient à même de s’adapter, aux conditions locales, géographiques, climatiques …

L’être humain semble au sommet : une finalité, une simple expérience de notre mère nature, une histoire insensée, un simple point de vue ou une croyance en … l’être humain ?

Est-il possible d’en approcher la signification en se penchant sur les différents niveaux d’organisation de la vie ?

Notre univers est traduit en langage physique et mathématique, mais peut-il exister d’autres réalités ? La vie a-t-elle un sens à l’étage individuel et si on quittait l’étage individuel ?

Une théorie peut être vérifiée et approuvée, mais elle ne sera une vérité que dans un cadre donné, elle peut ne plus s’intégrer de la même façon quant elle se situe dans un autre ensemble plus grand ou plus petit, ce qui n’enlève rien à sa valeur ni à sa réalité.

Au travers d’un jeu de construction intuitif et interactif, nous allons faire appel à notre mémoire, à notre raisonnement logique et à notre imagination. Nous allons aborder de nombreuses expériences réalisées en laboratoire et des observations de phénomènes naturels, dont certaines sont classées incomprises et d’autres pré-supposées comme possibles. Il restera à nous poser d’autres questions pour avoir des réponses plausibles ou réelles qui permettront à l’ensemble, représenté par toutes ces observations, d’évoluer vers une certaine cohérence ou une totale aberration, près ou très loin de la réalité.

Là, cela peut devenir intéressant car comment notre cerveau va-t-il maitriser le sens de certaines réalités expérimentales, comment va-t-il reconstruire ce qu’il ne connaît pas ? Sur quoi peut-il s’appuyer pour batir une réponse ou des réponses ? Comment allez-vous procéder ?

Nous allons aborder de nombreux domaines et il y en aura pour tous les gôuts. Ceux qui n’ont de croyances que dans le tout scientifique et ceux qui ont un petit penchant pour l’ésotérisme. Rien ne doit être omis sous prétexte que cela peut ne pas nous convenir. Il faudra être prudent et méfiant car nous évoluons dans un milieu que nous croyons connaitre aussi il faudra éviter que certains, par inconscience, ne glissent sur une pente dangereuse.

Les premiers, quand ils deviennent excessifs et dogmatiques, sont la cause de tant de déséquilibres et s’ils ne prônent qu’une direction unique, ils risquent de provoquer un glissement vers les seconds et ceux-là sont responsables de tant d’incompréhensions et de souffrances. Mais lesquels sont fautifs, si tant est qu’il y ait faute ? Les deux ne sont-ils pas nécessaires ?

Le doute va-t-il pointer son nez ?

De quel côté votre confiance où votre méfiance va-t-elle basculer et pourquoi ?

Cela dépendra-t-il uniquement de ce que représente chacun de ces mots, de vos croyances, de votre regard sur le monde ?

Sans tenter de vous imposer les miennes, ni vous de m’imposer les vôtres, il faudra savoir trouver les meilleures solutions, tout au moins une direction à envisager, à suivre, à analyser, à réfuter.

L’ordre et la logique sont un plaisir pour la raison. La création et l’originalité sont un plaisir pour l’imagination.

Vos réponses

Notre souci sera d’être plus interactif, un peu plus tard. Car entre nous, rien ne donne plus de plaisir (cf. le cerveau oublié) que l’interactivité, c’est un besoin. Cela peut devenir un jeu qui nous permettra de progresser, que le contact soit établi au travers d’un objet ou directement avec une personne.

Tout le monde se pose des questions. Cependant, va-t-on chercher des réponses appropriées ou va-t-on accomoder ces réponses à notre seule convenance.

Ces questions ne dépendent-elles pas de nos préoccupations du moment, de nos priorités, du temps libre dont nous disposons pour y répondre, de notre âge et de notre expérience de la vie ?

Notre motivation change avec le temps et nos centres d’intérêt peuvent se déplacer. Par qui ou par quoi sont-ils induits ?

A-t-on vraiment envi de s’en poser ? En se les posant, on va affronter d’autres problèmes que ceux auxquels on a l’habitude d’être confronté.

Actuellement, ne fait-on pas tout pour s’éviter d’être confrontés à certains problèmes qui peuvent nous faire mal. Le milieu social et culturel dans lequel on est immergé et qui induisent implicitement certains besoins matériels, le pays dans lequel on vit, vont exercer une pression parfois si grande que l’on n’aura ensuite plus l’énergie nécessaire pour penser autrement et faire autre chose. Les contraintes qu’on peut s’imposer ou nous imposer créent tellement de soucis.

Une machine, croyez-vous qu’elle soit capable de se poser des questions et surtout de trouver une réponse adaptée ? Croyez-vous quelle soit capable de douter, elle ne dépend que du programme introduit et de sa capacité à ne pas donner que des réponses inscrites. Seul l’être humain peut se poser des questions et donner des réponses inconnues mais adaptées, dans le cas contraire il peut très vite devenir une simple machine et commettre des erreurs par habitude, sans en avoir conscience. Une plante s’adapte à l’environnement dans lequel elle grandit, c’est sa réponse naturelle. Il n’y a que l’individu qui soit capable de modifier son environnement pour le rendre agréable à son conditionnement, juste une illusion éphémère.

Quant on voit la façon dont beaucoup de personnes traite la vie. Ici ou ailleurs des femmes …que l’on a mis dans une position, reste à savoir si elles l’accepteront toujours et puis dans la même position c’est un peu ennuyeux, ils ne faudrait pas les prendre … on s’égare … ou notre avenir des enfants. En leur inculquant le peu que l’on sait, en leur imposant certaines normes qui ne réprésentent qu’une direction que l’on suit comme un troupeau affolé devenu stupide. Dans d’autres pays en les traitant comme s’il n’existaient pas, comme s’ils n’avaient aucun droit, les vendant en “pièces détachées”, avec la complicité d’hommes de lois… on peut se poser des questions sur la valeur du terme humain que l’on s’est attribué. On nait avec l’apparence d’un être humain, il sera plus difficile de le devenir et surtout de le rester dans les contextes que l’on crée à chaque instant, de ne pas se faire transformer en une entité dépourvue d’humanité. Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme dixit …

Chacun se représente le monde qui l’entoure et celui qu’il côtoie tous les jours au travers d’un ensemble d’idées. Les informations qui nous parviennent du monde extérieur sont transformées de façon spécifique par chacun d’entre nous, c’est le propre de notre fonctionnement cérébral. On va, alors, développer des croyances sur soi, les autres et le monde, en fonction de notre conditionnement et de notre mode de raisonnement. On aura ensuite tendance à généraliser, à sélectionner et à distordre la réalité.

Les croyances ne sont rien d’autres que des idées, des affirmations personnelles que l’on pense vraies. Et c’est au travers de ces croyances que l’on va alors se représenter le monde, ce ne sera que notre monde celui dans lequel on veut croire.

Les individus ne s’arrêtent-ils pas vite en chemin sans trop chercher à comprendre, faisant trop confiance aux uns et aux autres, si souvent par manque de confiance en eux.

On sera ensuite prêt à défendre nos idées, nos croyances mais jusqu’à quel point de non-retour ? Certains n’hésiteront pas à aller au delà de certaines limites et seront prêts à utiliser toutes les “ruses” ou les “moyens” dont ils disposent pour que l’on croit en eux.

Quant on voit où les croyances et les bonnes intentions nous ont conduits, que ce soit en politique, en science, dans les religions ou ailleurs … on peut se demander si ce ne sont pas les pires de nos idées ! Cependant rien n’est aussi utile, mais c’est leur usage dogmatique et la prétention de certaines personnes pleines de certitudes et de convictions qui sera souvent à l’origine de nos petites ou de nos grandes guerres.

L’usage que certains vont ensuite faire des croyances que leur porte les autres individus pour asseoir leur pouvoir et le rôle qu’on leur a donné. Ils vont ensuite s’octroyer trop de droit que leur autorise leur fonction ou leur statut. Ils repousseront parfois les limites de la raison pour détruire et pratiquer les pires abominations, croyant peut-être apporter par là aussi une preuve de leur soi-disant pouvoir.

Est-ce l’espoir d’un lendemain meilleur ou la peur du changement que cela impliquerait sur notre conditionnement qui fait que l’on est prêt à tout faire et tout accepter pour cela ?

Pourtant qui crée ou a créé la vie le seul vrai pouvoir que l’on puisse reconnaître et quels seront les personnes capables de la faire évoluer vers une certaine humanité ou de la détruire ?

Nous détournons si souvent de son sens tout ce que la vie peut nous offrir de bon. Aussi prendre l’être humain comme l’exemple d’un être supérieur ne nous a sans doute pas aider dans notre évolution, car toutes les formes de vie mérite respect. Si l’on se place au sommet d’une hiérarchie qui n’existe que dans notre tête, cette échelle de “peu de valeur” dans laquelle on se situe risque de nous faire dédaigner toutes les autres formes de vie même au sein de notre espèce.

Quand on voit le nombre de problèmes qui s’accumule, laissant à nos enfants le soin de les règler, alors que nous en sommes tous en peu responsables par l’hypocrisie dans laquelle on baigne et le laxisme que nous offrons en réponse. Le jeu que pourrait être la vie nous démontre que parfois cela n’en est pas un, car la réussite sociale hante les esprits pour se réserver des lendemains meilleurs et elle se borne à être une “affaire” commerciale, une bonne à tout faire.

Ce livre sera construit comme un miroir. Ce qui est intéressant dans ce miroir, c’est l’image qu’il va nous renvoyer : celle qui peut se cacher derrière les apparences.

Si cette image vous satisfait, vous y reviendrez, dans le cas contraire vous pourrez la fuir.

Une affaire de goût en somme. Mais le goût se cultive comme toutes choses par la richesse des aliments dont on fait l’expérience, mais aussi par les personnes qui nous en donnent l’envie.

Cela va-t-il ouvrir votre appétit ?

Souriez, car nous ne sommes qu’au début du chemin, il sera long, parfois amusant, parfois fastidieux, puis plus facile … Chacun est “libre” de le vivre à sa façon.

On oublie souvent d’où l’on vient. Nous sommes le fruit d’une lente évolution dont nous ne sommes pas au terme. Nous ne sommes qu’au début de notre évolution qui a commencé, il y a bien longtemps.

C’est d’ailleurs pour cela, mais nous avons la mémoire si courte, que l’on retrouve en nous ce qu’il y a dans les plantes, car elles sont tout comme les bactéries, nos lointains ancêtres. Chacun a, sans doute, laissé une trace infime dans notre codage génétique, seul le chemin parcouru a été différent.

Par exemple : on découvre avec étonnement les propriétés oestrogéniques (hormone femelle) de la sauge et du soja. Il y a des œstrogènes chez de nombreuses espèces végétales tout comme chez nous.

On passe le plus clair de notre temps à tenter d’élaborer ce que la nature a créé. Pour des molécules complexes comme le pétrole par exemple, on est incapable de faire ce que la nature a pris le temps de créer et d’intégrer dans un ensemble complexe. Partant d’éléments simples par recombinaisons successives et incessantes, l’évolution s’est faite dans l’interdépendance et la diversité, vers une plus grande complexité.

À la différence des plantes nous pouvons penser dans plusieurs directions. Cependant, on ne peut agir que dans une direction à la fois car on ne possède que deux bras et l’on doit intégrer toutes les données qui nous parviennent de l’extérieur. Toutefois, nous avons la possibilité de développer des habitudes (cf. le cerveau oublié) de fonctionnement pour aller plus vite.

Les connexions entre les modules de notre cerveau, pour telle ou telle fonction, deviennent de véritables “autoroutes” où l’information va circuler de plus en plus vite, en revanche, si l’on délaisse les autres voies de communication, elles s’atrophient et disparaissent.

Mais rien n’est jamais irréversible, quel que soit notre âge, notre sexe.

Nous sommes un trait d’union entre le passé et le futur. La frontière entre l’acquis et l’inné n’est pas nette car nous avons des prédispositions pour telle ou telle chose, si on ne les développe pas, cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas, tout simplement on est passé à côté.

Nous sommes le fruit immature d’une expérience dynamique sans cesse inachevée.

Il ne faudrait jamais bloquer une de ces roues : émotion, mémoire, perception, imaginaire et analyse, qui doivent tourner ensemble.

Un dicton grec : “Eprouver de l’émotion, c’est apprendre”.

Faut-il choquer les individus pour les sortir de leur torpeur ?

Trop choqués, ils risquent de se retrancher derrière leurs automatismes.

Des images chocs finissent par ne même plus les affecter car on s’habitue à tout et tant que l’individu n’est pas lui-même concerné, l’expérience des autres ne représente rien. Par contre leur cerveau sera avide de ces images et il pourra les réclamer, par habitude. Un besoin de nouveautés ou une dépendance : leur nouvelle drogue ?